Cécile Imbert fern paris

Notre raison d'être

Fern· a été créée à Paris en 2018 par Cécile Imbert.

Après 15 ans de carrière dans la finance et tant que Gérante de fonds communs de placement, Cécile comprit que le mode linéaire de production n’était pas soutenable. 

Passionnée par l’économie circulaire, elle comprit que l’enjeu majeur dans les entreprises était de faire collaborer le financier et l’extra-financier pour créer de la valeur durable.

Conduite par une volonté personnelle de mener une vie plus riche de sens, et inspirée par la notion de seconde vie qu’elle s’est appliquée à elle-même, Cécile a développé une société spécialisée en conception circulaire pour contribuer à l’atténuation du changement climatique.

Manifesto

Aujourd’hui, 50% de l’économie mondiale dépend des services dits « gratuits » fournis par la nature.

Source: CDC biodiversité

Ceci est la conséquence directe de notre modèle économique qui repose sur des industries linéaires dont l’outil de production a été conçu sur les services dits « gratuits » fournis par la nature, et la surexploitation des matières premières perçues comme inépuisables…

La raréfaction des matières premières est en enjeu réel qui dépasse très largement les tensions actuelles que beaucoup de secteurs connaissent du fait des déséquilibres que la crise Covid a fait peser sur l’offre et la demande mondiale.

Sans anticipation et prise en compte de ces évolutions,
certaines entreprises courent le risque de disparaître.

Les enjeux du XXIème siècle : Climat, biodiversité, matières premières trouvent une partie de la réponse dans la transformation de l’industrie dite linéaire en une industrie circulaire.

Même si beaucoup d’acteurs économiques connaissent le concept et comprennent que l’économie circulaire, c’est une économie plus sobre et plus efficace dans l’utilisation des ressources, la transformation du concept en solutions opérationnelles pour l’industrie est plus délicate…

L’industrie de la construction, principale industrie dans la production de déchets, la consommation de matières premières, et la destruction de la biodiversité a bien compris que le futur de son industrie sera circulaire ou ne sera pas.

Elle s’y prépare et a enclenché sa mutation, car les ambitions des réglementations environnementales sont grandes : Loi AGEC, RE 2020 qui vise à faire baisser d’au moins 30% les émissions de CO2 du secteur en dix ans, ou encore diviser par deux, d’ici à 2030, l’artificialisation des sols, dans le but d’arriver au « zéro artificialisation nette » (ZAN) en 2050. Là encore nous devons le reconnaître, nous avons pris un certain retard !

Alors, que doivent faire les secteurs de l’immobilier et  de la construction, pour être au rendez-vous des ambitions des réglementations environnementales ?

#1

Le défi de la ressource
La tension sur les ressources met en risque les entreprises.

30% des ressources naturelles extraites chaque année pour les besoins du secteur de la construction

Il va falloir que l'industrie de la construction soit plus sobre en matières premières et en déchets.

Les leaders de demain seront ceux qui relèvent ce défi.

#2

La sobriété foncière
Les enjeux climatiques, environnementaux, sociaux interrogent notre façon de concevoir la ville.

Les modèles d’affaires des secteurs de l’immobilier et de la construction vont devoir être transformés et reposer sur 2 principes :

1- La sobriété foncière

2- Rénover plutôt que déconstruire

#3

Conception circulaire et sélection de matériaux éco-conçus.
Il est urgent de développer des modèles d'affaires qui vont au delà du calcul du carbone opérationnel. La conception circulaire qui s'appuie sur la sélection de matériaux éco-conçus permet de réduire le carbone embarqué.

56% des émissions de CO2 d’un bâtiment proviennent des matériaux.

L' empreinte carbone d’un bâtiment X2 du fait des rénovations sur l'ensemble de son cycle de vie.

#4

Conception circulaire et analyse du cycle de vie
La mesure des impacts environnementaux est un pré-requis fondamental à toute démarche de conception circulaire.

Level, le nouveau cadre européen pour des bâtiments durables et circulaires permet de mesurer les impacts tout au long du cycle de vie d'un bâtiment.

#5

La création de filière de réemploi
Le réemploi de matériaux de construction doit devenir la norme.

Le réemploi ne représente que 1% des matériaux utilisés sur les chantiers.

La RE2020 prévoit que les impacts liés au réemploi de matériaux sont nuls dans le cadre de l'analyse du cycle de vie d'un bâtiment.

#6

Créer des écosystèmes de circularité
La transformation notre modèle de production linéaire en une industrie circulaire doit être appréhendé comme un projet de société.

Pour y arriver, il faudra :


1- Plus de dialogue et de coopération entre acteurs économiques
2- Développer les formations en économie circulaire,
3- Former plus d'ingénieurs et de designers en conception circulaire,
4- Former les élus
Enfin, la transformation de l’industrie de la construction en une industrie circulaire est un défi collectif qui nécessite une plus grande collaboration entre les acteurs économiques qu’ils soient privés ou publics.
graphique renovation circulaire fern paris

D’une industrie linéaire à une industrie circulaire plus sobre en matières premières et déchets, Fern a pour mission d’apporter des solutions pour contribuer à la transformation circulaire de l’économie.

Nos services contribuent à atteindre les objectifs de développement durable des Nations-Unies.

Grâce à son expertise, Fern transforme les principes de l’économie circulaire en solutions opérationnelles pour les secteurs de l’immobilier et de la construction.

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